Jardineries & Animaleries de France

La FNMJ a rassemblé ses adhérents, lors de sa seconde assemblée générale publique. Une occasion de faire un point sur la situation du secteur du végétal, suite à la crise du Covid-19. L’annonce d’une nouvelle identité a également été faite.

L’année 2020 est placée sous le signe du changement. En effet, la FNMJ devient Jardineries et Animaleries de France. Le logo a été renouvelé tout comme le site internet. Une refonte complète a été faite pour les statuts et le bureau a été renouvelé. Cependant, le président actuel Benjamin Déjardin conserve sa place pour 3 ans supplémentaires.

Bilan sur la fédération et le secteur

La fédération de la Jardineries et Animaleries de France est composée de 1 600 points de vente (jardineries et LISA), de 8 chaînes nationales et de 69 jardineries indépendantes. Ses adhérents sont répartis sur l’ensemble du territoire. En France, ce secteur est représenté par 1 013 jardineries avec un chiffre d’affaires global de 4 milliards d’euros. En 2018, celui-ci avait augmenté de 0,4 % et de 3,4 % pour 2019. Concernant l’année 2020, beaucoup d’actions ont été menées entre le 17 mars (début du confinement) et le 1er avril pour maintenir l’ouverture des jardineries et animaleries. L’argument principal étant de faire du jardinage, un sport à domicile et sans contact avec le monde extérieur. À la fin du mois de mars, le chiffre d’affaires cumulé, sur l’ensemble du réseau, avait diminué de 31,3 %. Il est remonté, à la fin du mois de juillet, à – 3,8 %. Un bilan positif pour décembre 2020 est alors attendu.

Une fédération multifonctions

Afin de couvrir l’ensemble du secteur, les Jardineries et Animaleries de France ont mis au point différents groupes de travail. Créé il y a 2 ans, le Comité Opérationnel Végétal réunit les adhérents pour discuter ensemble des problématiques liées au végétal, que ce soit dans les points de vente ou aux sièges, et de trouver les solutions. Une collaboration est née avec Val’hor, pour tout ce qui concerne le recyclage des pots, la logistique et l’attribution du label Excellence. Le projet d’un Livre blanc (une sorte de code déontologique pour le secteur) est en cours. De son côté, le Comité Opérationnel Animal a écrit un Guide des bonnes pratiques en animaleries, validé par l’ANSES et instauré une formation online Certi-Animaux, quicompte déjà 200 inscrits. Mais, l’objectif principal est de mettre en place un label animalerie. Une campagne de communication sera lancée en janvier 2021. Le Comité Développement Durable traite des sujets concernant le respect de l’environnement. Une filière REP a été créée et une collecte des déchets chimiques en jardineries grâce aux bacs EcoDDS va être lancée. Un décret tertiaire sur l’énergie des points de vente a été annoncé. Le Comité Communication, quant à lui, s’occupe de développer la communication de la fédération.

En plus de cela, des commissions ont été instaurées. La Commission Paritaire Permanente de Négociation et d’Interprétation est en charge de la négociation salariale annuelle. Une personne s’occupe à 100 % de l’aspect juridique ainsi que du séminaire DRH. Pour les adhérents, il existe un partenariat avec un avocat spécialisé en droit des affaires. Enfin, la Commission Paritaire Nationale de l’Emploi et de la Formation examine l’évolution de la situation de l’emploi pour le jardin et l’animalerie, et met en place des formations.